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18/10/2010

Un script en BASH

Salut les Taliens!

On est déjà lundi! Pour les veinards de Paris III cela signifie que le week-end arrive sur sa fin. Pour les autres cela veut dire que le week-end est fini depuis belle lurette. Mouarf.

La semaine dernière nous avons continué des commandes de base en UNIX, je vous invite donc une nouvelle fois à aller voir les sites que nous avions réalisés l'année dernière qui présentent en long et en large pas mal de ces commandes.

Nous avons aussi réalisé nos premiers scripts en bash! Et là moi je dis youpi parce que l'année dernière nous ne l'avions pas vu et nous avons appris des petits trucs bien chouettes.


Alors tout d'abord, un script en bash ça a une extension en .sh (monpremierscript.sh par exemple). Ensuite il y a certaines règles à respecter. Au début du script on donne le shebang (c'est quoi ça: un petit tout sur wikipédia vous éclairera sur le sujet): #!/usr/local/bin/ qui, en gros, indique à notre système qu'il y a une suite de commandes qui arrive!




 Allons bon.

On va créer un mini script qui nous demande notre nom et qui nous le dit (notre nom).

Ce script il va ressembler à ça:


À noter qu'on peut ajouter des commentaires à condition de les précéder d'un dièse: #:


Et ça donne quoi??

Bah déjà ça donnera rien (enfn pour moi ça a rien donné) dans la mesure où mon fichier il était pas exécutable. On voit la différence entre monpremierscript.sh et monpremierscript1.sh: l'un des deux, lorsqu'un affiche les propriétés, a un petit x en quatrième position (d'ailleurs il apparaît en rouge maintenant qu'on a traficoté le .bash_profile pour avoir de la couleur). Alors comment fait-on pour rendre un fichier exécutable?

On fait comme ça: chmod +x nomdemonfichier. Ce qui donne:



Voilà, maintenant on peut lancer notre joyeux premier script:


 (On met sh devant le script pour le lancer << enfin moi si je le fais pas, ça marche pas!)


Maintenant qu'on sait faire ça, on peut s'amuser à changer le script pour lui faire dire ce qu'on veut. on peut même lui donner les données via un fichier préalablement créé:




On peut même rediriger le résultat vers un fichier de résultats:





Ce qui donne:


  
Voilà!! Maintenant on est opérationnel pour faire des scripts de folie!

06/10/2010

Les langues choisies

Pour étudier le mot "frontière", les langues que nous avons choisies sont (à confirmer) l'anglais, l'allemand, l'italien, le portugais, l'espagnol, le français, le finnois et, si les ressources le permettent, le quechua.

La répartition de ces langues sera la suivante:

  • Julie Beliao (JuTAL) se chargera du portugais, de l'espagnol et du quechua
  • Kelly Masclef (KéTAL) se chargera de l'italien et du français
  • Julie Sauvage-Vincent (LiTAL) se chargera de l'allemand, de l'anglais et du finnois
Des changements pourront survenir dans la répartition ou dans les langues choisies en fonction des ressources disponibles et de la charge de travail qui en découle.

05/10/2010

À la frontière des mots...

Eh bien voilà. Après moult et moult tergiversations, nous avons fini par choisir le mot qui sera le fil conducteur de ce semestre : frontière.
Un mot intéressant puisqu’il présente deux sens :

A. - Limite qui, naturellement, détermine l'étendue d'un territoire ou qui, par convention, sépare deux États :
  • Le patriotisme, au sens que confèrent à ce mot les peuples qui ont toujours été menacés sur leurs frontières, est un sentiment que l'Angleterre ne connaît pas et que l'orgueil national remplace mal.
THARAUD, Dingley, 1906, p. 62.


B. - Au fig. Limite, point de séparation entre deux choses différentes ou opposées. Aujourd'hui, et pour tout le temps qui va venir, ma liberté n'a plus de frontières (CAMUS, Caligula, 1944, I, 9, p. 24). Les plus infortunés établissent leur bilan aux environs de zéro : ce sont les déments des asiles. Asthéniques et déprimés (...) forment une classe nombreuse aux frontières incertaines (MOUNIER, Traité caract., 1946, p. 274) :
  • Chez les romantiques les plus spontanés, un Tieck ou un Brentano, la frontière entre le « dehors » et le « dedans » s'efface si bien que l'on ne sait plus si leurs personnages se cherchent eux-mêmes à travers les spectacles et les aventures, ou si, à travers leurs états d'âme, au hasard des jeux de la pensée et du langage, ils sont en quête de quelque trésor entrevu.
BÉGUIN, Âme romant., 1939, p. 397.
  • Génie sans frontières : Victor Hugo (...) c'est un génie sans frontières (BAUDEL., Art romant., 1867, p. 523).
  • Loc. prépos. À la frontière de, aux frontières de : à la limite de. Ces propos que je prête à un cadet imaginaire nous aident à délimiter la place de Henry James aux frontières de deux époques (MAURIAC, Mém. intér., 1959, p. 239).

(Définitions Le Trésor de la Langue Française Informatisé)


Nous n'avons pas encore réparti le travail à effectuer, ni les langues que nous allons étudier: ce sera donc l'objet d'un prochain billet.